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TAMARA BOUNAZOU

SOPRANO

AGENDA

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ORPHÉE AUX ENFERS, de Offenbach
Rôle d'Eurydice

Marc Minkowski, Elbphilharmonie Orchester

Elbphilharmonie, Hamburg, Allemagne

30 et 31 Décembre 2023, 1er Janvier 2024

BIOGRAPHIE

Louée par la critique pour sa voix « solaire » et sa présence scénique « d’un charme irrésistible », Tamara Bounazou, jeune soprano lyrique Française-Algérienne, est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon et de l’Universität für Musik und Darstellende Kunst de Vienne (Autriche) en 2019.

Après ses débuts à l’âge de 17 ans dans le rôle de Colette dans Le Mariage d’Antonio de Grétry, la scène devient pour elle un lieu d’expression privilégié.

Aussi bien comédienne que chanteuse, Tamara incarne de nombreux rôles d'opéra, traduisant un étonnant éclectisme. Belinda, puis Didon dans Didon et Enée de Purcell, ou encore Tytania dans Le Songe d’une nuit d’été de Britten, mis en scène par Dominique Pitoiset, puis à Vienne au Schloßteater de Schönbrunn, où elle incarne Gretel dans Hänsel et Gretel de Humperdinck, la Comtesse Almaviva dans Les Noces de Figaro de Mozart dirigé par Christoph Meier et mis en scène par Kateryna Sokolova, ou encore Carolina dans Il matrimonio Segreto de Cimarosa.

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PRESSE

« La voix est ronde et ample, le vibrato vigoureux, le timbre sucré, les aigus faciles et les graves “mezzo-sopranants“ : des moyens imposants déjà servis par une fine musicalité »

Olyrix

« Et puis il y a toujours des instants suspendus, des incises où tout soudain quelque chose se passe qu’on n’attendait pas forcement (et pourtant il y en a des surprises dans cette création), celui là est donné par Tamara Bounazou (double rôle, L’Amour et Clarine). « Soleil, fuis de ces lieux », air chanté d’une voix cristalline qui tintinnabule encore dans votre tête au sortir du Palais-Garnier… »

Un Fauteuil pour l'Orchestre

« Comme encore la splendide Papagena de la soprano française Tamara Bounazou, dont on suit depuis deux ans la rapide percée, d'une vivacité et d'un charme irresistibles, et qui ne transporte pas moins la salle. »

Opéra Magazine
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